1 mai 2014

Incarceron - Only the man who has known freedom / Can define his prison." [chronique bilingue]


Incarceron, une prison 
à nulle autre pareille : 
elle décide qui doit vivre... 
et qui doit mourir.
Rien ne peut lui échapper.

Finn est prisonnier d'Incarceron, un univers pénitentiaire plein de dangers, de trahisons et de menaces. Il tente par tous les moyens de s'évader.
Claudia, la fille du directeur d'Incarceron, vit à l'Extérieur, dans un royaume figé au XVIIIe siècle. Piégée par une existence qu'elle n'a pas choisie, elle cherche à percer les mystères de la Prison. 
Un jour Finn et Claudia trouvent une clé, qui permet à chacun de communiquer avec l'autre. Alors surgit un espoir, la possibilité d'échapper à un destin tout tracé dont ils ne veulent pas. 

Il y a quelques années, mon oncle m'a offert un livre : j'ai été séduite par sa couverture irisée et son résumé intriguant, mais surtout ce livre était en anglais et je n'avais jamais lu de romans en version originale - une bonne occasion de relever ce défi ! Je m'y suis aussitôt plongée mais la plume raffinée de Catherine Fisher était trop dure pour mon niveau d'alors. J'ai donc reposé ce livre et l'ai laissé de côté quelques années. 
C'était sans compter Marinette, qui m'a permis de de sortir Incarceron de l'oubli et de découvrir un livre unique. Merci beaucoup et pardon du retard de cette chronique ! 

Imaginez un carré de chocolat extra-noir, fin et savoureux, mais tellement intense qu'il faut le manger petit bout par petit bout. Ce carré de cacao, c'est Incarceron

Catherine Fisher a su créer un univers différent et novateur. Une prison. Mais pas n'importe laquelle : une prison si vaste qu'elle forme un monde, si vaste que les hommes ne croient plus à un Extérieur. Incarceron est leur vie, ils y sont enchaînés et grandissent sous l'oeil rouge et cruel de la Prison. Incarceron voit tout, Incarceron sait tout, Incarceron fait disparaître les prisonniers, les terrifie et les tente. Une Prison séductrice et impitoyable où vivent des hommes qui ont oublié qu'il y a des astres et non la froide lueur de l'Oeil, qui ont oublié qu'il y a des arbres faits de fibres et non de métal, qui ont oublié le sens du mot espoir. 
"Sous la terre, les étoiles sont des légendes". 

Pourtant, au coeur de la prison, Finn Starseer sait qu'il n'est pas d'ici. Starseer, "Celui qui voit les étoiles" va entamer un long périple à l'issue incertaine. Dans sa quête sur les pas du légendaire Sapphique, "le seul homme qui se serait jamais échappé", l'accompagnent Keiro à qui il est lié par un serment, Attia qu'il a libéré de la servitude et le Sage Gildas qui est persuadé que, "parce qu'il a des rêves et que dans ses rêves, il voit les étoiles", Finn les guidera dehors. 

Dehors. 

Dehors, il y a le Protocole, cette étiquette stricte qui fige les gens et leur quotidien dans l'Epoque, une ère victorienne reconstituée de toute pièces. "Ils sont enchaînés, pieds et poings liés par le protocole, à un monde vide et immobile où les hommes et les femmes ne peuvent lire, où les avancées scientifiques sont le privilège des riches, où les artistes et les poètes sont condamnés à reproduire indéfiniment et retravailler vainement les chefs-d’œuvres passés. Rien n'est nouveau. Rien n'existe pas. Rien ne change, ne grandit, n'évolue, ne se développe. Le Temps s'est arrêté. le progrès est interdit". 

Dehors, il y a Claudia, l'arrogante fille du Directeur d'Incarceron. 
Claudia, fiancée à Caspar, héritier du trône. 
Claudia, jetée en pâture à une Cour hypocrite et dangereuse, où des complots sont murmurés dans les couloirs sombres.
 Claudia, face à une reine cruelle aux ambitions démesurées. 
Claudia, prise au piège.

"Je me souviens de l’histoire d’une fille au paradis qui un jour
mangea une pomme. Un Sapient la lui avait donnée. Après l’avoir
croquée, elle vit les choses différemment. Les pièces en or se révélaient
être des feuilles mortes. De beaux habits devenaient des toiles
d’araignées. Et elle vit qu’un mur entourait le monde, dont le Portail était
fermé à clé."

Sur le poignet de Finn quelqu'un a tatoué un aigle aux ailes déployées. 
Dans le bureau de son père, Claudia a vu une clef sur laquelle a été ciselé un aigle prêt à l'envol. 
Le seul lien entre Dehors et Dedans. 
Entre Incarceron et l'Extérieur. 

Alors que le mot "sortie" est devenu insignifiant pour les prisonniers, y aurait-il un moyen de s'enfuir ? 

Catherine Fisher a doté ses personnages d'une grande complexité en même temps qu'elle leur offrait pour seul foyer un monde dur et violent - tant physiquement que moralement. A Incarceron comme à l'Extérieur, c'est la loi du plus fort qui prévaut : les plus faibles et les ennemis sont éliminés ou asservis sans état d'âme par des criminels qui tiennent les rennes du pouvoir. Et de chaque côté de cet univers nous suivons des personnages épris de liberté : une sorte de parallélisme s'instaure entre Incarceron et l'Extérieur qui sont deux cages bien différentes mais deux cages tout de même. 
La trame du roman est faite de plusieurs intrigues parallèles et l'auteur a misé sur l'authenticité de ses héros - qui ne sont ni blancs ni noirs - sur une vraie cohérence et une imagination extraordinaire. J'ai aimé ce souci de réalisme qui se retrouve dans les caractères et les actes des héros - pourtant pas toujours reluisants... Il y a vraiment de tout, des rêveurs, des fous, des naïfs, des sages, des innocents, des criminels, des hypocrites, des vantards, des courageux... Si je n'ai pas forcément éprouvé d'amitié pour les héros, j'ai été proche d'eux pendant tout le livre. Qui ne le serait pas ? Il sont si réels que j'avais l'impression d'être à leurs côtés...

Curieusement, on ne sait rien des événements dont découle cet univers bipolaire et ce silence laisse planer le spectre d'un passé trouble - j'espère que nous en saurons plus dans les tomes suivants !
L'idée d'un retour au mode de vie XVIIIème sous le règne de la reine Victoria - qui d'ailleurs n'est pas présente car le roman n'est pas une uchronie mais une dystopie - est aussi originale qu'intéressante, mais Catherine Fisher n'hésite pas à nous montrer que tout cet univers recréé est artificiel. 
On se retrouve donc avec deux héros prisonniers chacun à leur manière d'un système dont il ne peuvent s'échapper. Chacun de leur côté, ils affrontent un ennemi plus fort qu'eux et font face à de nombreux rebondissements, de nouvelles menaces et d'autres questions. Catherine Fisher manie le suspens avec brio jusque dans le final, exceptionnel. (Le passage suivant ne spoile pas mais il donne un élément de ce fameux final... Vous pouvez tout à fait passer au suivant si vous préférez ne rien savoir avant d'avoir lu le livre) J'ai été très surprise et pourtant en y repensant, il était très possible. Je n'irais pas jusqu'à envisageable, non, ça il fallait vraiment y penser. Impensable, on n'est pas loin. Mais très possible. Puisque cette révélation n'est faite qu'à la fin, je suis sûre qu'on en saura plus au prochain volume, et j'ai hâte de lire les explications sur ce coup de théâtre...

Ce premier tome laisse présager une romance entre les deux principaux protagonistes mais il la met au second plan au profit de la quête de Finn et des tourments de Claudia, grâce à des chapitres alternant Prison et Extérieur. C'est une approche intéressante et ça fait du bien de lire enfin un livre où les héros ne se tombent pas dans les bras dès le premier échange... On a également l'impression de vivre au rythme du livre. Je regrette simplement que la narration traîne un peu parfois et que l'auteur n'aie pas plus parlé des prisonniers et de leur vie quotidienne

Ce livre est aussi porté par une narration exceptionnelle, poétique - et nimbée de cette obscure clarté qui tombe des étoiles... Les mots de Catherine Fisher sont réfléchis, philosophiques parfois et ses idées sombres mais originales. J'ai lu certains passages à voix haute pour mieux savourer la sonorité des mots et leur intensité. Sans l'avoir lu en français, j'espère que la traductrice d'Incarceron a rendu l'élégance qui émane de la plume - d'aigle ? - de Catherine Fisher. 

Grâce à une écriture somptueuse et à de bonnes idées, grâce à la noirceur de son univers dystopique et à la complexité de ses personnages, Catherine Fisher dépeint avec justesse et talent une société futuriste divisée, où l'espoir subsiste malgré le doute et la cruauté. Incareron vous emmène là où vous n'avez jamais mis les pieds à un rythme un peu lent sur les bords, mais qui ne gêne pas la lecture - et ce n'est que mon avis, sachant que cette lenteur est en partie due à la langue anglaise, qui a parfois été une barrière. Manque d'habitude ! Et puis ce livre est tout de même riche en rebondissements. Ce livre a frôlé le coup de cœur et je suis persuadée qu'il l'aurait été si la langue anglaise ne m'avait pas rebuté de temps à autres. Quoi qu'il en soit, je vais me mettre plus souvent à la VO afin de découvrir d'autres pépites - bien sombres tout de même - comme celle-ci !



Incarceron is a prison unlike any other: Its inmates live not only in cells, but also in metal forests, dilapidated cities, and unbounded wilderness. The prison has been sealed for centuries, and only one man, legend says, has ever escaped. 
Finn, a seventeen-year-old prisoner, can’t remember his childhood and believes he came from Outside Incarceron. He’s going to escape, even though most inmates don’t believe that Outside even exists. 
And then Finn finds a crystal key and through it, a girl named Claudia. Claudia claims to live Outside—her father is the Warden of Incarceron and she’s doomed to an arranged marriage. If she helps Finn escape, she will need his help in return. 
But they don’t realize that there is more to Incarceron than meets the eye. Escape will take their greatest courage and cost far more than they know. 
Because Incarceron is alive. 

A few years ago, my uncle offered me a book : I was seduced  by its iridescent cover and its intriguing summary, what's more it was in english and I had never read books in their original version - a good opportunity to meet the challenge ! I got absorbed in the book but the refined quill of Catherine Fisher was too hard for my level at that time. Thus I put it back and forgot it a few years before Marinette proposed me a Common Reading which allowed me to pull it from oblivion and to discover a unique book. Thank you really much and please forgive my delay !

Imagine a square of extra-dark chocolate, fine and tasty, but so intense it must be eaten small piece by small piece. This cocoa square is Incarceron.

Catherine Fisher attempted to create a different and novator universe. A prison. But a prison "unlike any others", so vast that it has become a world, so vast that men do not believe anymore that Outside exists. Incarceron is their life, they're chained to it and they grow up under its eye. Incarceron watches everything, Incarceron knows everything, Incarceron makes prisoners disappear, terrifies them and tempts them. A seductive and merciless Prison where live men who have forgotten that celestials exists beyond the cold light of the Eye, who have forgotten that trees made of fibers rather than metal exists, who have forgotten the meaning of the word hope.

“Underground, the stars are legend.” 

Nevertheless, at the heart of the prison, Finn Starseer knows he's not from there. Starseer, "The one who see the stars", is about to begin a long trip in an uncertain outcome. In his quest on the steps of the legendary Sapphique, the "only man, legend says, (who) has ever escaped", Finn will be joined by his oathbrother Keiro, by Attia who had been freed by him and by the wise Sapient Keiro who is persuaded that "“Because he has dreams and in those dreams he sees the stars”, Finn will guide them outside.
Outside.

Outside is Protocol, this strict Etiquette which freezes people and their everyday life in the Era, a entirely reconstituted victorian Period.

We are chained hand and foot by protocol, enslaved to a static, empty world where men and women can’t read, where the scientific advances of the ages are the preserve of the rich, where artists and poets are doomed to endless repetitions and sterile reworking of past masterpieces. Nothing is new. New does not exist. Nothing changes, nothing grows, evolves, develops. Time has stopped. Progress is forbidden”

Outside is Claudia, the proud daughter of Incarceron's Warden.
Claudia, bethroted to Caspar, the heir of the crown.
Claudia, headlong into the tulmut of  a hypocrite and dangerous Royal Cour, where plots are murmured in dark lanes. 
Claudia, facing a cruel queen and her disproportionate ambitions.
Claudia, trapped.

I remember a story of a girl in Paradise who ate an apple once. Some wise Sapient gave it to her. Because of it she saw things differently. What had seemed gold coins were dead leaves. Rich clothes were rags of cobweb. And she saw there was a wall around the world, with a locked gate.”

On Finn's wrist someone has tatooed a displayed-winged eagle.
In her father's office, Claudia has found a key on which was chiselled a eagle, ready to take off.
The only link between Inside and Outside. 
Between Incarceron and the Outside. 

Even if the word "exit" has no more meaning to the prisoners, could there be a way out ?

Catherine Fisher has endowed her characters of a great complexity while she offered them, by way of a home, a hard and violent world - both physically and morally. In Incarceron as in Outside, the law of the strongest prevail : the weakest and the enemies are killed or enslaved without mood by criminals who hold the reins of power. And on either side of this universe we follow characters smitten with freedom : a sort of parallelism is established between Incarceron and the Outside, which are different cages but still cages.

The book's weft is made of differents parallel intrigues and the author has bet on the authenticity of her characters - who aren't neither white nor black -, on a real coherence and on an extraordinary imagination. I have loved this concern of realism which can be found in the personnality and the acts of the protagonists - nevertheless not always shiny... There is of everything, dreamers, mad men, innocents, wise men, criminals, hypocrites, boasters, brave men... Even if I have not particularely experienced friendship for the heroes, I had felt close to them during the whole book. Who wouln't have ? They're so real I could have almost touched them... 

Curiosly, we know nothing about the past events from which ensues this bipolar world. This silence lets guess the specter of a shady past - I hope we'll know more of it the the sequel ! 
The idea of a return to the way of life under Queen Victoria's - which is not alive in the story, for the book is not an uchrony but a dystopy - is as original as interesting, but Catherine Fisher does not hesitate to show us the artificiality of this re-created world.

Thus we find ourselves with two imprisoned heroes, each one in its own way, of a system they can't escape to. Each of them must face an ennemy more powerful than them et fronts many new developments, news threats and new questions. Catherine Fisher handle the suspense brilliantly to the unbelivable final. (careful, the next passage does not spoil the end but it gives an element of that incredible final .. If you don't want to know anything before you read the book, I suggest you to surrender in the next passage) I have been very surprised by it but when I have thought about it after blow it was really credible. I would not say probable, no, it was too... unimaginable (sorry for the paradox !). Unimaginable, but conceivable. And because we discover it at the very end, I'm looking forward to discovering the next book and to reading the explanations on that awesome twist !

This first volume lead to predict a romance between the two major characters but it assigns secondary importance to it and focuses on Finn's quest and Claudia's tortments, thanks to chapters alternating Prison and Outside. It's so good to read a book in which the two heroes don't fall in love immediatly ! Morevoer, we have the impression to live at te rate of the book. I just regret the slowness of the story from times to times and the fact that the author has not deepen the prisoners and their everyday life in Incarceron. 

This books is enhanced by an extraordinairy and poetic quill - and halo with that dark brightness which falls from the stars... Catherine Fisher's words are reflexive and her ideas are dark but original. 
I have read some verses out loud to savor better the tone and the intensity of the words. Without reading it in french, I do hope the translator of Incarceron has passed on the elegance which emanate from Fisher's -eagle's ? - quill.

Thanks to a luxurious writing and to good ideas, thanks to the darkness of her dystopic universe and to the complexity of her characters, Catherine Fisher depicts with correctness and talent a furturistic and divided society where hope remains despite the doubt and the cruelty. Incarceron brings you to a place where you have never set foot in a slow rhythm around the edges, but which does not disrupt the reading - and it's only my opinion, for the english language has been a barrier from times to times. Lack of custom ! What's more, they're a lot of new develoments.This book has brushed against the favourite and I'm sure it would have been it if I had understood english better .
Be that as it may, I'm going to read more in OV in order to discover new nuggets - dark ones all the same... - like this one !

                                              



Le premier tome d'Incarceron, écrit par Catherine Fisher a été publié en langue anglaise le 3 Mai 2007 chez Hodder Children's Books. Il fait 458 pages en anglais, coûte $17.99 et a été récompensé par de très nombreux prix.

Il est paru en France sous le titre Incarceron le 3 Juin 2010 aux éditions Pocket Jeunesse et a été traduit par Cécile Chartres. Il fait 504 pages et coûte 14,50 €. PKJ conseille de le lire à partir de 13 ans.

Tiré et traduit du site officiel de la saga
Catherine Fisher is the New York Times bestselling author of Incarceron. She is “one of today’s best fantasy writers” according to the London Independent. An acclaimed novelist and poet, she has written many fantasy books for young people, including The Oracle Prophecy series. Incarceron was named by the London Times as the Best Children’s Book of the Year, and has received five starred reviews in the United States. Ms. Fisher lives in Wales.



Catherine Fisher est l'auteur d'Incarceron, bestseller du New York Times.. Elle est l'"une des meilleures auteurs de fantasy actuels" selon le London Independent. Nouvelliste et poète reconnue, elle a écrit de nombres livres de fantasy pour la jeunesse, dont la saga La Prophétie de l'Oracle. Incarceron a été nommé par le London Times dans la catégorie Meilleur Livre Jeunesse de l'Année et a été acclamée par cinq critiques étoilées, parmi les autres critiques dithyrambiques reçues aux Etats-Unis. Mme Fisher vit à Wales.


Catherine Fisher parle de sa saga


La vidéo de présentation d'Incarceron



○ Le site Internet d'Incarceron, un vrai bijou artistique qui nous en apprends plus sur l'univers d'Incarceron (en anglais)
○ Incarceron est le premier tome d'un diptyque composé de Incarceron, Sapphique (en France : Le cygne noir). Cette pourrait être conclue par un troisième volume pas encore parut, mais c'est assez flou.

○ Une adaptation du livre est prévue, avec Taylor Launter (Twilight, Identité Secrète) et Emma Watson (Harry Potter, Le Monde de Charlie, The Bling Ring, Noé) dans les rôles de Finn et Claudia.
Bien qu'on ne sache presque rien de ce film, les données circulant sur la Toile parlent d'une adaptation par John Palermo (X-Men: The Last Stand, Drive, Wolverine) pour le compte des 20th Century Fox. Quant à la date de sortie, elle était prévue pour... 2013. Affaire à suivre.
Pour ma part, je rêve d'une adaptation par Christopher Nolan, réalisteur d'Inception notamment. Les labyrinthes, il connaît bien ! Quant à Taylor Launter, j'avoue ne pas le voir du tout en Finn. Pas du tout. Emma Watson encore, mais Finn ne me paraissait pas comme ça...

Livre lu en tandem
Découvrez ici la chronique de Marinette, du blog Les lectures de Marinette

Que pensez-vous de ma première chronique bilingue ?

18 commentaires:

  1. Pas grave pour le retard de la chronique ^^ Le principal c'est que tu es profité de ta lecture ;-)
    Je vais aller ajouter le lien de ta chronique sur la mienne.
    Contente que le livre t'ait plu, et j'espère que tu aimeras aussi la suite =D

    Je ne savais pas qu'une adaptation allait voir le jour. Avec Taylor Launter et Emma Watson ? Ca peut vraiment le faire, ça =D J'aime beaucoup ces deux acteurs.

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    1. Merci beaucoup !!

      Oui j'ai bien aimé ce bouquin malgré la barrière de la langue. Ca me fait penser que récemment, j'ai découvert quelque chose : j'ai l'habitude de regarder les films anglais/américains en VO sous-titrés anglais et de tout comprendre, et je me suis rendu compte que sans les sous-titres je ne comprenais plus que la moitié du film --' Grosse désillusion, du coup je m'entraîne à faire sans les sous-titres maintenant ^^

      J'aime beaucoup Emma Watson, mais Taylor Launter moyen… Souvenirs de la période Twilight, je pense :p

      Je vais lire la suite, elle t'a plu ?

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    2. Oui, la suite m'a plu... mais j'aurai aimé qu'il y ait un troisième tome =)

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    3. Je pensais qu'il y en avait un ^^' Ce n'était pas très clair ;)

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  2. Ta chronique donne très envie! ^^
    Toujours aussi bien écrit, et en tous cas, chapeau pour avoir écrit toute une chronique en anglais !

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    1. Merci beaucoup Coccinelle !! C'est un super entraînement mais j'ai passé des heures dessus !! ^^
      Si tu le lis, j'aimerais bien avoir ton avis ;)

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  3. Ce roman a l'air super! je crois que ma PAL vient de s'allonger d'un nouveau titre...
    Et ta chronique est vraiment très bien conçue et très bien écrite!

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    1. Merci beaucoup Yoko !! Tu me diras ce que tu en penses si tu le bouquines ? :)

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  4. J'ai lu ce livre (et le tome 2, d'ailleurs), et il est vraiment pas mal. Coup de chapeau pour certains personnages (vive les personnages contrastés!) et d'ailleurs la fin (petit spoil) est grandiose mais... soit je ne suis pas douée et je ne sais pas lire entre les lignes, soit il me manque quelque chose, mais me manque quelque chose...
    Mais une lecture assez agréable (en français, cela va sans dire) :)

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    1. Oui, les personnages sont vraiment bons. Très réalistes ! Le tome 2 t'a plu ? J'ai bien envie de le lire, en français cette fois… ^^

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  5. What a pretty good review ! And what a good idea to do it in both french and english !!!

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    1. Thank you Cassandra ! I've really enjoyed writing it ;)

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  6. Ce livre me donne super envie!
    http://dustofpastel.blogspot.fr/

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  7. La saga qui me tente le plus de cette auteure est Voyageurs des neiges ^^

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    1. Je ne connais pas mais le titre a l'air très poétique ! Et hop, dans la LAL ! Merci de ta suggestion :)

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  8. Je viens de le lire. Je ne l'ai pas "dégusté", comme tu le conseilles, mais plutôt dévoré en moins de trois jours. Je n'ai pas pu m'en empêcher, l'histoire est tellement prenante que je n'ai pas réussi à le lâcher. L'histoire est original, bien rythmée, et les personnages sont super ! Je trouve le mélange de sciences-fiction et fantasy admirable, j'ai hâte de lire la suite !
    Merci d'avoir fait cette chronique, de nous l'avoir conseillé, sinon je serai passée à côté de cette pépite !

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  9. Entre temps, ce livre est sortit en français et j'en suis très contente, vu mon pauvre niveau d'anglais... ^^
    Si j'avais une petite critique à faire sur tes chroniques, ce serait celle-ci : elles sont toujours remplies d'extraits et souvent, tu parle d'un rebondissement incroyable en plein milieu du texte ! A cause de cela, je survole tes articles, par peur de me faire spoiler (par exemple avec " Tu seras partout chez toi" où, dans le résumé même tu indiquais la mort de certains personnages)... Je trouve ça dommage. Sinon, très joli blog !

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